MEMBRE
  MEMBRE
RECHERCHE
Kent Hughes, Juraj Slafkovsky, Canadiens de Montréal
Crédit photo: TVA Sports / NHL.com

On sait ce qui cloche dans les négociations du contrat de Juraj Slafkovsky

Publié le 11 juin 2024 à 15h22
Par:

Kent Hughes a de gros dossiers à régler cet été, donc celui de la prolongation de contrat de Juraj Slafkovsky, et nous savons maintenant ce qui met des bâtons dans les roues d'une entente potentielle.

L'excellent Arpon Basu a dévoilé une information importante concernant le prochain contrat du Slovaque, notamment que le Canadien souhaite signer son premier choix au total en 2022 avec un salaire inférieur à Nick Suzuki.

« Les Canadiens voudraient évidemment maintenir le contrat de Slafkovský en dessous de l'AAV de Suzuki, quel que soit le pourcentage de plafond, et ils pourraient faire valoir plusieurs arguments pour y arriver. Mais la hausse du plafond risque de compliquer cette négociation. » - Arpon Basu

Nous apprenons également par l'entremise du journaliste de The Athletic que la hausse de 4,5 M$ du plafond salarial, comparativement à la dernière saison, joue en la défaveur de l'organisation dans les négociations.


À LIRE AUSSI: Congédiement officiellement annoncé chez le Canadien et ce n'est pas tout

À LIRE AUSSI: Annonce: un joueur vient officiellement de quitter le Canadien de Montréal

Les agents ne se fient plus au salaire annuel maintenant, mais bien au pourcentage de la masse pour exiger les demandes salariales de leurs clients.

Par exemple, le contrat de Suzuki représentait 9,66 % du plafond lorsqu'il a signé en 2021, alors que celui de Cole Caufield équivalait à 9,52 % de celui de 2023.

Si l'on prend maintenant ces mêmes pourcentages, cela voudrait dire que Slafkovsky gagnerait 8,5 M$ avec celui du capitaine, tandis que ce serait 8,38 M$ dans le même scénario que Caufield, en raison de l'augmentation du plafond à 88 M$ cette année.

C'est là que ça se complique pour Hughes, qui souhaite ne pas prendre en compte le pourcentage de la masse pour négocier avec le clan du numéro 20, mais plutôt la moyenne annuelle de Suzuki et de Caufield comme comparatif maximal, chose qui se voit de moins en moins dans la LNH.

Grâce à son expérience étoffée d'agent, Hughes risque d'être un fin négociateur dans ce dossier, mais il demeure que la prolongation de contrat de Slaf risque d'être très complexe pour le DG.

DONNERIEZ-VOUS À JURAJ SLAFKOVSKY UN CONTRAT DE HUIT ANS À 7,85 M$ ANNUELLEMENT COMME COLE CAUFIELD?
11 JUIN      588 RÉPONSES
    OUI
    NON
10 dernières chroniques