Au cours des dernières heures, la Ligue nationale de hockey a annoncé les nominations pour les trophées individuels de la saison 2024-2025.
Si les partisans des Canadiens de Montréal ont été surpris, mais ravis, d'apprendre que Martin St-Louis faisait partie des finalistes pour le trophée Jack-Adams, remis à l'entraîneur-chef de l'année, c'est surtout un autre dévoilement qui a semé la controverse.
Il s'agit de celui du trophée Selke, qui récompense le meilleur attaquant défensif de la LNH.
Les trois finalistes sont Aleksander Barkov des Panthers de la Floride, Anthony Cirelli du Lightning de Tampa Bay et Sam Reinhart, lui aussi des Panthers.
Depuis l'annonce, une question brûle les lèvres de bien des partisans : pourquoi Nick Suzuki n'y figure-t-il pas?
Nick Suzuki snobé par les décideurs pour le trophée Selke
Si Anthony Cirelli incarne bien ce qu'on attend d'un attaquant défensif, avec une fiche de 27 buts et 59 points en 80 matchs et un différentiel de +30, on ne peut pas en dire autant, cette saison du moins, pour Barkov et Reinhart.
Barkov, bien qu'il soit reconnu comme un joueur élite dans les deux sens de la patinoire, a connu cette année des performances en dents de scie.
Et lorsqu'on compare les réalisations du capitaine des Panthers, au sein d'un club prétendant à la Coupe Stanley, à celles de Suzuki, qui évolue dans une équipe encore en reconstruction, l'écart est frappant.
« +19 dans une équipe en reconstruction. 89 points. L'un des meilleurs centres dans les deux sens du jeu.
Barkov a connu une saison moyenne avec une équipe prétendante à la Coupe Stanley.
… il est là uniquement grâce à sa réputation. »
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« Nick Suzuki, 89 points et +19 avec une équipe du Canadien en reconstruction.
Sasha Barkov, 71 points et +1 avec une équipe aspirante à la Coupe Stanley.
N'essayez jamais de me convaincre que les prix de la LNH ne sont pas basés sur la réputation. »
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La sélection de Barkov semble davantage basée sur sa réputation que sur son rendement réel cette saison.
Rappelons que Suzuki, capitaine du Tricolore, affronte systématiquement les meilleurs trios adverses, est utilisé en désavantage numérique, et a tout de même terminé la saison avec un différentiel remarquable de +19, et ce, au sein d'une formation de milieu de peloton, qui a accordé plus de buts qu'elle n'en a marqué.
On peut donc dire, sans exagérer, que Suzuki s'est fait voler.









