Le plus gros défi de l'été 2025 pour Kent Hughes sera évidemment de trouver un joueur de centre capable de piloter le deuxième trio du Canadien de Montréal.
Le but de cette acquisition est de réduire la pression exercée sur le premier trio dirigé par Nick Suzuki, d'assurer une production offensive constante et de bien compléter une recrue prometteuse comme Ivan Demidov, qui disputera sa première saison dans la LNH.
Plusieurs candidats circulent dans l'entourage du Tricolore, tant parmi de jeunes joueurs nécessitant une transaction que parmi des vétérans pouvant être acquis sur le marché des joueurs autonomes.
Les noms de John Tavares, Ryan O'Reilly et Sam Bennett ont été mentionnés à quelques reprises, mais une nouvelle option, complètement inattendue, vient de faire surface.
Une signature surprise de Jonathan Toews
Voilà une proposition à laquelle je ne m'attendais absolument pas, mais c'est ce qui a été discuté sur les ondes de BPM Sports avec Mathias Brunet.
Le journaliste de La Presse mentionne qu'il aimerait voir le vétéran de 37 ans, qui souhaiterait effectuer un retour au jeu, être mis sous contrat pour un an, à un salaire semblable à celui de Sean Monahan en 2023, soit 1,9 M$.
-
Il ajoute que si l'expérience s'avère concluante, ce serait extraordinaire, mais que si le pari échoue, ce ne serait pas très grave, puisqu'il ne s'agirait que d'un contrat d'un an.
Honnêtement, avec tout le respect dû à Toews, qui fut un très grand joueur, ce serait une grave erreur de croire qu'il peut véritablement piloter le deuxième trio du CH dès l'an prochain, après avoir manqué les deux dernières saisons.
Et même lors de ses deux dernières campagnes à Chicago, ses performances n'étaient plus celles d'un attaquant de premier plan, avec une fiche de 31 points en 53 matchs et de 37 points en 71 matchs.
Bien que Brunet ne précise pas directement que Toews serait utilisé comme deuxième centre, je vois mal à quel autre poste il pourrait jouer, compte tenu de la présence de Kirby Dach, Alex Newhook, Jake Evans, et peut-être même de jeunes comme Oliver Kapanen et Owen Beck, qui lutteront pour un poste à Montréal.
Arrêtons les paris douteux. Il est temps de miser sur du concret.









