À un peu plus d'un mois du repêchage de la LNH, l'agitation commence déjà à se faire sentir entre les équipes en vue de mouvements potentiels lors de la première ronde.
Même si les séries éliminatoires ne sont pas encore terminées, il faut dire qu'une bonne partie des équipes, près des trois quarts de la ligue, sont déjà en vacances et en préparation pour leur saison estivale.
Cela signifie aussi que plusieurs formations éliminées envisagent de frapper un grand coup lors du prochain encan, dont, évidemment, le Canadien de Montréal.
Avec deux choix consécutifs au 16e et au 17e rang, il sera intéressant de voir si Kent Hughes réussira à sortir un lapin de son chapeau pour orchestrer une transaction.
Parmi les options sur la table pour le Tricolore, il y a la possibilité de monter au classement afin de mettre la main sur un espoir au potentiel plus élevé.
On pense notamment à Caleb Desnoyers, un espoir qui devrait être sélectionné dans le top 10, et que le Canadien aurait en haute estime.
Ça commence à bouger sur le marché des transactions pour monter en première ronde
Selon ce qui a récemment été rapporté par l'excellent Marco D'Amico, certaines équipes discuteraient déjà en vue de grimper parmi les premières sélections.
« Il y a des discussions selon lesquelles des directeurs généraux de la tranche entre le 7e et le 15e choix au total essaient de planter des graines pour avancer au repêchage.
On me dit qu'il y a très peu de chances, à moins qu'une offre incroyable ne se présente
Les équipes de 4 à 8 recherchent la qualité, pas la quantité. »
- Marco D'Amico
-
D'Amico évoque des formations situées entre les 7e et 15e rangs, mais il est permis de croire que le Canadien fait partie de celles qui évaluent sérieusement la possibilité de progresser de quelques échelons pour mettre la main sur un joueur qu'elles convoitent particulièrement.
D'ailleurs, voici ce que cela coûterait au Canadien pour avancer dans le top 10.
Chose certaine, le repêchage 2025 s'annonce comme l'un des plus animés des dernières années.
Et avec le fait que les équipes ne seront pas réunies sur place pour cette édition, cela pourrait même faciliter les discussions en coulisses lors de la première ronde, moins de distractions, plus de négociations.









