Les coulisses du dossier Chris Kreider se précisent. Certaines équipes exigeaient carrément un choix des Ducks d'Anaheim pour accepter son contrat.
Elliotte Friedman a levé le voile sur ces négociations lors de son balado 32 Thoughts, expliquant pourquoi aucune transaction n'a abouti.
Ses propos, traduits :
« Des gens demandaient des choix de première et deuxième ronde.
On prend Kreider, mais vous devez nous donner un premier ou un deuxième choix.
Verbeek s'est dit: on ne fait pas ça. »
- Elliotte Friedman
Pat Verbeek a préféré résilier l'entente
Devant ce fardeau financier, plusieurs organisations exigeaient une compensation supplémentaire d'Anaheim pour absorber le contrat.
Le directeur général des Ducks, Pat Verbeek, a donc préféré résilier l'entente plutôt que de payer pour s'en départir.
Verbeek cherchait de son côté à dégager de la marge sous le plafond, notamment pour boucler le dossier Cutter Gauthier.
Ce refus catégorique aura finalement joué en faveur du Canadien de Montréal, qui a pu signer l'attaquant comme joueur autonome.
Kent Hughes a ainsi mis la main sur un vétéran productif sans sacrifier le moindre actif de son organisation.
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Sachant que le Canadien a signé Chris Kreider, et sachant l'historique de Kent Hughes avec des négociations du genre (voire ici la transaction Sean Monahan et la transaction Patrik Laine), on imagine assez facilement que le Canadien de Montréal faisait partie de ces équipes qui demandaient un choix de 1er ou de deuxième tour, en échange d'accueillir le contrat de Kreider.
Aimez-vous le résultat final?
Pat Verbeek a-t-il eu raison de refuser de céder un choix pour se débarrasser du contrat?
Pat Verbeek a-t-il eu raison de refuser de céder un choix pour se débarrasser du contrat?
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