L'embouteillage à la ligne bleue du Canadien vient de faire une victime de plus.
Le défenseur québécois William Trudeau a dû quitter l'organisation pour avoir une réelle opportunité d'atteindre la LNH un jour.
Trop de défenseurs, pas assez de postes, et des jeunes talentueux forcés de regarder ailleurs... Voilà ce qui s'est réellement passé ici.
Repêché en 2021, le natif de Varennes avait pourtant tout donné.
Quatre solides saisons avec le Rocket de Laval, à cogner à la porte sans jamais pouvoir obtenir une réelle chance à Montréal.
Jayden Struble, Arber Xhekaj et Adam Engstrom lui sont passés devant après avoir eux aussi transité par Laval.
Et la file d'attente ne fait que s'allonger.
David Reinbacher, Bryce Pickford, Owen Protz et Bogdan Konyushkov s'ajoutent à une réserve de défenseurs déjà débordante.
Devant cette réalité, un constat s'est imposé.
À la fin de la dernière saison, le CH et Trudeau ont convenu ensemble qu'un nouveau départ valait mieux pour tout le monde.
William Trudeau brise le silence après son échange à New York
Le Québécois n'a pas caché que ça n'a pas été facile.
« Ce n'est pas facile.
C'était ma maison, je ne jouais pas très loin de chez nous », a-t-il admis à Brossard.
Il ajoute aussi ceci de très important :
« Je voulais avoir ma chance dans la LNH et au fil des années, ce n'est pas arrivé à Montréal », a-t-il reconnu.
Plus une organisation accumule de talent (pendant une reconstruction), plus certains joueurs de qualité se retrouvent coincés.
Ça semble avoir été le cas ici de William Trudeau.
Le CH n'est pas ressorti les mains vides de ce dénouement pour autant.
Kent Hughes a obtenu l'ailier Brett Berard dans la transaction qui a envoyé Trudeau vers les Rangers.
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Lequel aura la plus grande carrière avec le Canadien de Montréal, selon vous?
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