Depuis quelques années, le Canadien de Montréal semble avoir la main heureuse grâce à un excellent travail lors des repêchages.
Plusieurs bons coups ont été frappés durant les rondes ultérieures, qui pourraient devenir des morceaux importants pour l'avenir de l'équipe.
Évidemment, il faut maximiser la valeur d'un choix de premier tour, mais ce qui fait le succès d'une franchise, c'est aussi son aptitude à rester compétitive grâce à de bons choix tardifs.
Mine de rien, le Tricolore a mis la main sur Lane Hutson et Adam Engstrom hors de la première ronde en 2022, et les deux sont déjà dans la LNH.
En 2023, il y a eu Jacob Fowler au troisième tour, qui devrait devenir le gardien numéro un prochainement, ainsi que Florian Xhekaj en quatrième ronde, qui a déjà disputé des matchs avec le grand club.
Il est encore trop tôt pour juger la cuvée 2024, mais des jeunes comme Logan Sawyer, Owen Protz et Tyler Thorpe font déjà parler d'eux en bien.
Finalement, en 2025, il y a déjà deux espoirs qui attirent grandement l'attention : le défenseur Bryce Pickford et un certain L.J. Mooney.
Dans le cas du premier, il est en train de tout démolir dans la WHL, avec une fiche de 27 buts et 49 points en 33 rencontres. Il est le meilleur buteur de sa ligue, et ce, en tant que défenseur.
Mais celui qui nous intéresse aujourd'hui est le second, Mooney.
L.J. Mooney a de bonnes chances de percer jusque dans la LNH
Rares sont les choix de quatrième tour qui viennent d'être repêchés et qui attirent déjà autant d'éloges.
C'est pourtant le cas de Mooney, un petit attaquant de 5 pieds 8 pouces et 165 livres.
Si ce n'était pas de son gabarit, il aurait été sélectionné bien plus tôt lors de sa cuvée. Malheureusement, plusieurs équipes hésitent devant ce type de profil, mais pas le Canadien.
Selon son entraîneur avec les Américains au Championnat mondial junior - qui est également son entraîneur dans la NCAA - Bob Motzko, Mooney a tout pour réussir au prochain niveau.
« C'est fou à quel point il est complet.
Tuer des punitions, bloquer des tirs, il fait tout ça sans effort!
Et il est pas mal dynamique. Il va seulement s'améliorer. Il effleure son potentiel, on n'a aucune idée encore jusqu'où il peut se rendre. »
- Bob Motzko, via TVA Sports
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De son propre aveu, Mooney souhaite devenir une petite peste, un joueur que l'on déteste affronter.
Un style de jeu qui rappelle un certain Gallagher, alors que le jeune homme de 18 ans aime jouer dans le trafic et dans la zone payante.
Le plus beau dans tout ça, c'est qu'il ne craint pas le jeu physique, malgré les pouces et les livres qu'il concède à ses adversaires.
Deviendra-t-il un joueur de top-6 dans la LNH? Probablement pas.
En revanche, il a tout pour devenir le type de joueur « couteau suisse » que les entraîneurs adorent, capable de jouer dans toutes les situations et de marquer des buts importants dans les matchs serrés.
Si Mooney atteint la LNH un jour - ce qui est très plausible - le Canadien aura réussi un autre gros coup au repêchage.










