Les Canucks de Vancouver empruntent une direction inhabituelle.

Et cette stratégie pourrait bien profiter au Canadien de Montréal.

Selon Patrick Johnston, du journal The Province, le propriétaire de l'équipe souhaiterait réduire la masse salariale de près de 20 millions de dollars cette année.

En gros, le DG des Canucks serait obligé d'échanger des gros noms rapidement.

Vancouver a déjà retranché 12 millions depuis la fin de la dernière saison, une approche typique des équipes qui amorcent une reconstruction.

Cette volonté d'économiser alimente les spéculations autour de deux noms : Elias Pettersson et Brock Boeser, tous deux sous contrat pour cinq ans.

Le cas Pettersson reste complexe, avec un salaire de 11,6 millions par année qui compliquerait tout échange, même avec une rétention salariale importante.

Brock Boeser, une cible plus réaliste que Pettersson

Boeser, à 7,25 millions par saison, apparaît comme une cible plus réaliste.

Le Canadien aurait d'ailleurs déjà manifesté un intérêt par le passé.

L'ailier de 29 ans a inscrit 48 points la saison dernière, malgré un différentiel de -48 dans une formation en pleine difficulté.

Aux côtés d'Ivan Demidov, sur le deuxième trio, son instinct de marqueur pourrait former un duo particulièrement dangereux avec le jeune numéro 93.

Un tel scénario permettrait aussi au Canadien de renforcer son top-6 sans devoir céder un espoir de premier plan en retour.

Si Vancouver poursuit ses compressions, une fenêtre d'opportunité plus intéressante que prévu pourrait s'ouvrir pour Kent Hughes.

Brock Boeser, âgé de 29 ans, est un ailier de 6 pieds 4 pouces qui a inscrit 48, 50 et 73 points au cours des trois dernières saisons.

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Brock Boeser à Montréal : une bonne nouvelle se confirme pour Kent Hughes et le Canadien

Le Canadien devrait-il tenter d'acquérir Brock Boeser des Canucks?

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