La plus belle surprise de cette fin d'année est certainement l'éclosion de Juraj Slafkovsky chez le Canadien de Montréal.
Depuis plus d'un mois, le Slovaque de 21 ans est non seulement le meilleur attaquant du CH, mais aussi le véritable catalyseur de l'offensive de son club.
Lors des derniers matchs, c'est carrément lui la bougie d'allumage à l'attaque.
Il a franchi un énorme cap au niveau de son impact sur la glace à chaque rencontre, devenant un véritable « game changer » pour le Tricolore.
On comprend de plus en plus pourquoi le Canadien a jeté son dévolu sur lui au tout premier rang au total.
Mais quel a été l'élément déclencheur de cette éclosion soudaine ? Tout a basculé pour lui lorsqu'il a été séparé du premier trio.
Il n'est plus la troisième roue du carrosse d'un trio où il faisait davantage le sale boulot que d'exploiter ses véritables habiletés.
Aujourd'hui, en jouant avec Oliver Kapanen et Ivan Demidov, c'est lui qui dirige le jeu et impose le rythme, une chose que nous n'avions jamais vue auparavant.
Et comme le souligne Anthony Martineau, il est hors de question de le replacer avec Nick Suzuki et Cole Caufield.
Juraj Slafkovsky doit rester à l'écart du premier trio
Récemment, à l'émission The Sick Podcast, le journaliste de TVA Sports a affirmé qu'il ne souhaitait pas voir le numéro 20 revenir avec le premier trio, même si celui-ci traverse sa pire séquence à cinq contre cinq cette saison.
« Je ne veux pas voir Juraj Slafkovsky bouger de son nouveau trio.
Pourquoi? Parce que c'est tellement plus que «juste» un gars de net front et de boulot sale.
Il n'était pas exploité à sa pleine valeur sur la première ligne.
On voit enfin le Slafkovsky que le CH a repêché. Le gars dominant avec la rondelle.
Et ce gars-là, c'est une bête. »
- Anthony Martineau
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Je suis totalement d'accord avec lui à ce sujet. Slafkovsky a clairement franchi une nouvelle étape offensivement, lui qui a récolté 18 points à ses 16 derniers matchs.
Mieux encore, il est sur une séquence de huit points en quatre rencontres.
C'est la première fois de sa carrière que l'attaquant de 6 pieds 3 pouces et 225 livres semble non seulement utiliser son gabarit avantageux, mais aussi exploiter pleinement ses habiletés et son talent de fabricant de jeu.
On ne voit plus le grand joueur timide qui craignait de faire des erreurs, mais bien un joueur qui veut faire la différence et prendre le taureau par les cornes.
Si Slafkovsky poursuit dans cette veine, il pourrait rapidement devenir l'une des pièces les plus importantes de l'attaque montréalaise, aux côtés d'Ivan Demidov.










