Le Canadien de Montréal a pris tout le monde par surprise avec l'acquisition d'Alexandre Carrier en échange de Justin Barron. Ce fut également le cas pour les Predators de Nashville, qui ont laissé partir un bon vétéran contre un jeune défenseur en difficulté.
Dans un contexte où les Predators de Nashville ont dépensé énormément d'argent avec de grosses acquisitions estivales, dont Jonathan Marchessault, Steven Stamkos et Brady Skjei, la décision de sacrifier un défenseur de top-4 comme Carrier a fait jaser au cours des dernières heures.
Eh bien, nous venons d'obtenir une réponse concernant les motifs des Predators d'avoir pris un pari avec Barron, grâce à l'informateur Pierre LeBrun de TSN.
Pierre LeBrun confirme la raison de l'échange de Carrier contre Barron pour Nashville
Voici ce qu'il a déclaré :
« Du point de vue des Predators, ils ont réussi à développer une défense jeune et voient un potentiel en Barron. Il est plus jeune, plus grand et moins cher. » - Pierre LeBrun
Voilà qui est intéressant.
Nashville aime donc le potentiel de l'ancien numéro 52 du CH et espère pouvoir relancer son développement.
Bien que l'on aime beaucoup Barron, il est un bon kid, il faut dire que ce sera toute une mission, puisque la progression de ce dernier semble avoir stagné, ou même pire, régressé au cours des dernières saisons.
Toutefois, on peut comprendre l'intérêt du pari : Barron vient d'avoir 23 ans, tandis que Carrier a 28 ans.
De plus, Carrier est signé pour deux autres années à 3,75 M$ annuellement, contrairement à 1,15 M$ pour une autre saison dans le cas du choix de premier tour en 2020 de l'Avalanche du Colorado.
Contrairement à Montréal, où il n'était pas un défenseur régulier, lui qui a joué seulement 17 des 31 matchs du Tricolore cette année, Barron aura possiblement plus de chances de se faire valoir avec sa nouvelle équipe.
Pour Kent Hughes, avec l'acquisition de Carrier, le directeur général vient d'ajouter un gros morceau à sa défensive. Il s'agit d'un joueur établi qui assumera de grosses responsabilités dès maintenant, ce que Barron ne pouvait malheureusement pas offrir.
-




