Voilà une histoire intéressante au sujet de la Coupe Stanley, suite au triomphe des Hurricanes de la Caroline face aux Golden Knights de Vegas.
Jacques Plante, légende québécoise du Canadien de Montréal, se retrouve au coeur de l'une des anecdotes les plus savoureuses entourant la Coupe Stanley et ses erreurs de gravure.
Le gardien a évidemment marqué l'histoire du Tricolore.
Plante a soulevé la Coupe cinq années de suite, de 1956 à 1960, une domination rarissime.
Mais un « fun fact » accompagne ces cinq conquêtes.
Son nom aurait été épelé différemment à chacune de ses victoires... Vous avez bien lu!
Cinq triomphes, cinq orthographes distinctes.
Une coquille répétée qui ajoute une touche presque comique au parcours du légendaire gardien.
Difficile d'imaginer pareille suite d'erreurs aujourd'hui.
Mais à l'époque, la gravure du trophée laissait visiblement place à l'improvisation.
Le Québécois en bonne compagnie parmi les coquilles historiques
Plante n'est pas le seul à avoir subi le même sort.
La Coupe Stanley compte plusieurs erreurs célèbres au fil des décennies.
Des noms d'équipes y sont passés.
Les Bruins de Boston ont déjà été inscrits « BQSTQN », et les Islanders de New York « ILANDERS », avec un seul S.
Des joueurs aussi ont eu leur coquille.
Eric Staal avait d'abord été gravé « STAAAL » en 2005-06 avant que l'erreur soit corrigée.
Mais le cas de Plante demeure le plus marquant.
Voir le nom d'un cinq fois champion mal orthographié à répétition, c'est unique dans l'histoire du trophée de la Coupe Stanley.
Reste que ces imperfections font partie du charme de la Coupe... Comme en témoignent les images suivantes :
Jacques Plante est-il le plus grand gardien de l'histoire du Canadien?
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