Parmi les directeurs généraux de la LNH, il y en a encore certains qui imposent des règles assez controversées pour l'époque dans laquelle nous sommes. C'est le cas de Lou Lamoriello, entre autres, qui refuse systématiquement les numéros élevés sur les chandails des joueurs, les barbes et les cheveux trop longs.
Marc Bergevin n'était pas aussi intense que son homologue de New York, mais on a souvent entendu dire qu'il refusait que ses joueurs aient des numéros trop élevés sur leurs chandails.
Anthony Richard du Rocket de Laval confirme que sous l'ère Bergevin, aucun joueur ne pouvait prendre un numéro au-delà de 50. Dans son cas, il est très content de pouvoir faire honneur au Rocket Maurice Richard avec le numéro 90.
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Si vous vous rappelez bien, Nick Suzuki portait le numéro 88 à son arrivée à Montréal et il avait mystérieusement changé pour le numéro 14 l'année suivante. Coïncidence?
Selon vous, les règles imposées par Marc Bergevin et Lou Lamoriello sont-elles encore d'actualité dans la LNH d'aujourd'hui?
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